Sophie lit des livres qu’Isidore n’écrira jamais. Isidore écrit des livres que Sophie ne lit pas.
Entre eux, rien de conflictuel.
Puis quelque chose se déplace. Les phrases d’Isidore semblent plus justes que dans son souvenir.
Les lecteurs le comprennent mieux qu’il ne se comprend lui-même.
Et Sophie découvre une version de lui plus lisible — mais pas tout à fait celle qu’elle connaît.
Rien d’inquiétant, en apparence.