Je n'ai pas toujours écrit. Avant cela, j'ai dessiné, sur des feuilles, dans des cahiers, au plafond...
Et puis j'ai écrit des poèmes qu'il vaut mieux oublier : ils étaient "jolis". Ce n'était pas ma voix.
Je suis devenu informaticien ; on m'a appelé "l'artiste". La poésie est ce que j'ai d'abord lu, avec des recueils ou romans de SF. Ceci explique peut-être cela...
En 2007-2008, j'écris d'autres poèmes encore. Je les garde, parce qu'ils valent quelque chose.
Mais il s'agit de poésie sombre : j'en déconseille la lecture.
Dans ces années-là, je pratique la généalogie et la paléographie (on ne dira pas que ce fut pour apprendre à me lire).
Et en 2009, j'arrête l'informatique.
J'apprends alors l'archivistique, et je commence à lire des romans presque exclusivement venus d'Asie.
En 2019-2020, pendant le Covid-19, j'écris un premier roman, V pour Vie. Pas pour moi : c'est ce qui m'a peut-être poussé à le terminer.
S'il est plein de rebondissements, il est trop mal écrit, et je ne le publierais pas.
Autour de 2022, je commence la photographie. (Je me pardonnerai d'utiliser mes photos pour mes couvertures.)
Il me prend aujourd'hui, en 2026, l'envie d'écrire plus sérieusement. Si d'autres avaient écrit mes livres,
je n'en aurais pas eu besoin. Seulement voilà, on n'écrit guère sur ces sujets qui m'intéressent.
Donc, j'apprends le japonais, fais de la généalogie, de l'électronique et de la photographies,
apprends le chadō (thé), kadō (encens), shodō (calligraphie)... et je travaille.
Voilà encore quelqu'un pour allier les anciennes et les nouvelles voies... et qui aime les nouvelles expériences.
Ecrire et vivre ne serait pas forcément incompatible !